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Stud' connu
Studio de danse Pascale Roubaud
Studio de Danse Nadine FAURE

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Concours Région avril 2001

 

Magali était dans le numero 347 (du 3 au 9 février) du magazine "Gala". Ces photos ont été prise à l'issu d'une émission de variété télévisé.

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L'équipe élite de notre salle a terminé troisième au national de danse moderne.

Revue de presse (Var Matin- Nice Matin le 04/04/00)

Un concours pour de l'or et de l'argent
Les différents studios de danse de Toulon se sont brillamment illustrés le week-end dernier lors du Concours national à Marignane.

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Belle moisson de médailles pour les jeunes représentantes de la danse toulonnaise (Photo Richard Barsotti)

Le week-end du 25 et 26 mars a été très gratifiant pour deux cours de danse toulonnais. A Marignane où s’est déroulé un concours national de danse, les danseuses toulonnaises ont raflé un nombre impressionnant de médailles.

Tout d’abord le studio Nadine Fauré (prof de classique) qui remporte le premier prix en solo grâce à Céline Doubledent, en groupe enfant et ado catégorie autre style.

Ce studio rafle également les deuxième et troisième prix en solo avec Lise Thibonnier, Emilie Forget (2èmes) et Amandine Altieri, Carole Bardet et Olivia Cabonini (3èmes). En groupe adulte Jazz, Magali Agius (prof de jazz de l’école), Emilie Forget et Céline Doubledent remportent encore le 2ème prix. Même médaille pour les enfants en duo, Paola Vigoroso et Julie Emont.

En classique solo, Virginie Giuliano reçoit les encouragements du jury, tandis que Paola Vigoroso et Julie Emont remportent respectivement les deuxième et troisième prix.

Un beau score pour ce studio ouvert en septembre 1999, qui participait pour Marignane à l’un de ses premiers concours.

 

De Fauré à Daria

Un autre studio toulonnais s’est illustré lors de cette compétition. L’expérience paye pour le studio Daria qui fêtera le 30 juin prochain, ses 30 ans d’existence à l’Opéra de Toulon.

Dans la catégorie groupe autre style, 11 danseuses du cours remportent le premier prix. Idem pour la catégorie groupe caractère (style espagnol) où les danseuses reçoivent les félicitations du jury ainsi que le prix de la ville de Marignane.

En duo, autre style création, Pomata Maud et Stephen Delattre (qui sauve ici l’honneur des mâles) se sont vus remettre le premier prix. Le jeune homme s’illustre une nouvelle fois dans cette épreuve en solo avec un autre premier prix à la clé.

En classique variations imposées individuelles, ce ne sont pas moins de six premiers prix qui sont attribués (selon leur âge) à Lara Gédale, Marion Pomata, Aléka Burgoni, Maud Pomata, Céline Meunier, Christelle Brunet. Dans la même catégorie, Caroline Fabre (15 ans) rafle le deuxième prix.

Un grand bravo à toutes ces danseuses (et au danseur SVP), qui prouvent quel que soit leur studio d’origine que Toulon recèle de capacités pour rayonner au niveau national. Tous les premiers prix se produiront à Carcassonne du 1er au 4 juin pour représenter la région PACA à ce concours national.
D.A

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Revue de presse (Var Matin- Nice Matin le 28/05/99)

La révérence d’une danseuse

Après douze ans consacrés à ses élèves et un ultime gala présenté ce soir au Palais Neptune, Pascale Roubaud se retire. Mais le spectacle continue…

Ce n’est qu’un au revoir s’intitulera le dernier spectacle de danse Pascale Roubaud programmé ce soir à 20 h 30 au Palais Neptune.

Après douze ans voués corps et âme à la danse, la fondatrice du studio éponyme tire sa révérence avec élégance. " C’est fière du travail accompli et comblée par les résultats, plus qu’honorables à l’échelle nationale, de mes danseuses, que je laisse la place à deux personnes en qui j’ai toute confiance " explique-t-elle. Nadine Faure et Magali Agius, toutes deux collaboratrices de Pascale Roubaud depuis quelques années, reprennent le flambeau.

Ensemble, elles comptent bien poursuivre l’œuvre déjà entamée. " Les objectifs restent les mêmes. Nous souhaitons apporter à nos élèves l’amour de la danse. Pour se faire, la discipline est bien entendu de rigueur. Toutefois, l’essentiel réside dans le don du meilleur de soi " précise Nadine Faure.

Compétences et motivations

Les deux nouvelles directrices ont à leur actif un parcours des plus honorables.

A 35 ans, Nadine Faure a été danseuse aux ballets de Nancy, puis étoile à Salzburg et Toulon.

C’est avec enthousiasme qu’elle envisage aujourd’hui cette nouvelle aventure.  " Le temps est venu pour moi de partager ce que j’ai acquis durant de longues années " confie-t-elle humblement. Quand à Magali Agius, son palmarès est explosif. Actuellement, elle accompagne la chanteuse Emilia (ln the big big World) dans ses apparitions télévisées, notamment à " Hit- Machine " ainsi qu’à " Graines De Star ".

Toutes deux très motivées, elles n’ont qu’une ambition : consacrer toute leur énergie et leur passion à leurs élèves afin que ces dernière acquièrent un niveau encore supérieur.

Géraldine FEYEUX.

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Magazine n°44 octobre 2000 (Conseil Général du Var)/ cet article peut vous aider à entreprendre et trouver des aides.

Danse au comtemporain

De l'école de village à la compagnie professionnelle, la danse est une activité répandue dans le Var. Et soutenue.

Qu'on ne s'y trompe pas. Les élèves, filles et garçons, des 150 écoles de danse que compte le département n'aspirent pas tous à une carrière professionnelle. N'empêche : depuis 1989, les écoles de danse doivent répondre à des normes précises - professeur diplômé d'État, vestiaire, sanitaires - mais seul l'enseignement du classique, du contemporain et du jazz est concerné, les écoles de hip-hop, danse africaine et autres dépendant du ministère de la Jeunesse et des Sports.

Trente écoles varoises forment le Comité départemental de danse. Ce dernier présente plusieurs avantages : organisation de stages pour élèves et professeurs, tarif SACEM préférentiel, rencontres départementales. "Les professeurs encouragent la pratique de haut niveau", note Fabienne Lacroix de l'ADIAM, Association Départementale d'Information et d'Action Musicales et Chorégraphiques, subventionnée par l'État et le Conseil général. "Lors des rencontres, les élèves interprètent une réelle chorégraphie, devant un jury professionnel. Beaucoup sont retenus pour les sélections régionales voire nationales". Ceux qui désirent obtenir leur diplôme d'État rejoindront les centres de formation des Alpes-Maritimes ou des Bouches-du-Rhône.

Espace

Côté compagnies, le Var est aussi dynamique. "Avec autant de compagnies professionnelles que de lieux pour les recevoir, nous ne sommes pas des parents pauvres", explique Jean-Florent Filtz, directeur de l'ADIAM. Seul le centre national de création et de diffusion culturelles (CNDC) de Châteauvallon offre à la fois scène, son, lumière et personnel formé. "Lieu de rencontres et de travail, Châteauvallon est une fourmilière. "Programmation diversifiée, actions de sensibilisation auprès du public, échange avec les collégiens : le théâtre de Draguignan essaie de créer une symbiose avec le CNDC, pour en devenir le relais. Ce travail de fond a quadruplé les entrées. Les autres salles du Var intègrent peu à peu des représentations de danse contemporaine, comme le théâtre Galli à Sanary ou le théâtre du Rocher à la Garde. La commune de Lorgues accueille des artistes en résidence, propose des répétitions publiques. Ailleurs, on rencontre des difficultés : manque d'espace, public frileux... "La danse contemporaine est réputée inaccessible. L'accueil de Découflé à Châteauvallon a fait beaucoup de bien. Pour dépoussiérer les programmations, les salles ont besoin d'aide, de conseils", avoue Fabienne Lacroix.

Cie & co

Même si le Département subventionne toutes les compagnies varoises, les danseurs doivent partager leur carrière entre différents lieux. Mais revendiquent leur attachement au Var. À l'image de "Kubilaï Khan Investigations", dirigé par Franck Micheletti : "Je suis Méditerranéen, et très lié à Châteauvallon. Le soleil, la mer sont une nécessité organique. "

Kubilaï Khan Ivestigations: "Créer une synergie entre la compagnie et le lieu".

Mélange de musique électronique, hip-hop, théâtre, photos, ses créations reflètent ses rencontres. "Le soutien des institutions permet d'accroître les productions, de ne pas créer dans l'urgence. " Avec douze pièces interprétées par une à huit personnes, "Rialto" de William Petit fait évoluer ses propres créations. Danser avec les mots ou parler avec les gestes, le chorégraphe Pascal Montrouge adopte la manière ludique. Choisi par le Conseil général pour intervenir auprès des collégiens, il remporte un fort succès. L'accueil en résidence de la "Castafiore" fut une aventure intéressante. "Durant trois ans, les communes moyennes ont eu l'occasion de se payer une compagnie nationale. Les interventions dans les écoles ont permis d'apprendre aux enfants ce qu'est la danse", note-t- on à l'ADIAM.

La Castafiore: l'art comique

Centre de ressources

Observateur privilégié de la vie musicale et chorégraphique départementale et nationale, l'ADIAM a le souci permanent d'élargir le public. Pour cela, elle multiplie les relations entre artistes, professionnels, directeurs de salles, élus et grand public. Ainsi, l'opération "Espaces Danse" menée en partenariat avec le Conseil général et les communes : présentation de courtes pièces, répétition publique, vidéo, ateliers, danse de rue, danse traditionnelle. "Dans chaque commune, les moyens sont différents, on travaille avec l'existant. "

L'ADIAM organise encore "La journée de la danse". Carrefour de rencontres et de communication, le concept permet une présentation sommaire de l'ensemble des créations varoises. "Les directeurs de salles ne peuvent voir toutes les pièces, nous leurs offrons cette opportunité. De plus, le contact direct avec les artistes induit des rapports différents". Expositions photos, initiation jeune public, échanges avec d'autres départements complètent les actions." Par la danse, on peut parler de beaucoup de choses. Dans les communes, les portes s'ouvrent, on sent une émergence "

Association Départementale
d'Information et d'Action Musicales
et Chorégraphiques du Var
Hôtel de Clavier - 10 rue du Palais
83170 Brignoles Tél. 04 94 59 10 72.
E-mail : adiam.83@wanadoo.fr

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